Vendredi 12 décembre 2008
LA CRISE, voilà un mot qui effraie, un mot qui provoque des angoisses, un mot inventé pour faire peur, un mot qui sonne le glas, un mot que je refuse pour diverses raisons.
La crise, la vraie, la provoquée, la méritée, est derrière nous. Nous sommes maintenant dans la normalité après avoir été dans l'opulence, l'excès et le surplus de ces trente derniéres années.
Nous entrons enfin dans l'ère de la créativité et l'invention par obligation. Ce sont ces deux éléments qui nous permettront de revenir à une normalité.
Bien sùr, de nombreuses entreprises vont en profiter pour licencier ou déposer le bilan, mais il ne faut pas se leurrer, il ne faut pas oublier que devant l'opulence tout le monde s'est laissé vivre. Tout allait bien, on achetait et on achetait, on fabriquait et on fabriquait, on produisait et on produisait, sans se poser la question de savoir si nous avions besoin d'autant ou si nous avions envie de tant de choses.
Il était fou de penser qu'un jour tout pourrait changer.
Maintenant, nous ne pouvons plus acheter plus, manger plus, regarder trois télévisions à la fois, conduire trois voitures en mème temps ou aller aux sports d'hiver dans trois endroits différents au mème moment!! Nous étions repus, rassasiés, gavés...
On arrive à voir que l'on nous propose maintenat deux appartements au prix d'un, deux voitures au prix d'une et on vous offre une voiture neuve si vous achetez une maison. On liquide les stocks!!! On nous fait croire au cadeau!!
Hélas, retombons sur Terre et mettons nous au travail, enfin!!
La crise, la vraie, la provoquée, la méritée, est derrière nous. Nous sommes maintenant dans la normalité après avoir été dans l'opulence, l'excès et le surplus de ces trente derniéres années.
Nous entrons enfin dans l'ère de la créativité et l'invention par obligation. Ce sont ces deux éléments qui nous permettront de revenir à une normalité.
Bien sùr, de nombreuses entreprises vont en profiter pour licencier ou déposer le bilan, mais il ne faut pas se leurrer, il ne faut pas oublier que devant l'opulence tout le monde s'est laissé vivre. Tout allait bien, on achetait et on achetait, on fabriquait et on fabriquait, on produisait et on produisait, sans se poser la question de savoir si nous avions besoin d'autant ou si nous avions envie de tant de choses.
Il était fou de penser qu'un jour tout pourrait changer.
Maintenant, nous ne pouvons plus acheter plus, manger plus, regarder trois télévisions à la fois, conduire trois voitures en mème temps ou aller aux sports d'hiver dans trois endroits différents au mème moment!! Nous étions repus, rassasiés, gavés...
On arrive à voir que l'on nous propose maintenat deux appartements au prix d'un, deux voitures au prix d'une et on vous offre une voiture neuve si vous achetez une maison. On liquide les stocks!!! On nous fait croire au cadeau!!
Hélas, retombons sur Terre et mettons nous au travail, enfin!!